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Pleins feux sur les glucides et la nutrition
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Années precedents
- Octobre 2010 - Les taux d’obésité canadiens augmentent lentement parmi les pays développés
Nouveau Rapport de L’Organisation de coopération et de développent économiques (OCDE) L’obésité et l’économie de la prévention : Objectif santé
Communiqué de presse, 23 Septembre, 2010
Ce nouveau rapport de l’OCDE examine l’épidémie d’obésité actuelle, fournissant de nouvelles données comparatives, les tendances et les projections dans les pays de l’OCDE, et étudiant les causes et les coûts. Il souligne aussi dans quelles mesures le secteur privé et les pouvoirs publics ont encouragé l’obésité et il émet des recommandations sur les moyens auxquels ils peuvent contribuer pour la combattre.
Depuis les années 1980, l’obésité s’est propagée à une vitesse alarmante. Les changements dans l’offre alimentaire et les habitudes alimentaires, combinés à une baisse spectaculaire de l’activité physique, ont fait de l’obésité une épidémie globale. Dans les pays de l’OCDE, un adulte sur deux est actuellement en surpoids et un sur six est obèse. Les projections montrent que la part de la population en surpoids va augmenter de plus de 1 % par an durant les 10 prochaines années dans certains pays.
Les taux d’obésité sont élevés au Canada relativement à la plupart des pays de l’OCDE, mais ils n’ont pas considérablement augmenté durant les 15 dernières années. Deux hommes sur 3 sont en surpoids et une personne sur 4 est obèse au Canada, mais le taux de croissance est l’un des plus bas de l’OCDE. Les projections de l’OCDE montrent que la proportion d’individus en surpoids augmenterait de 5 % pendant les 10 prochaines années.
Tendances passées et projections futures des taux de surpoids

Pour Communiqué de presse, visitez : Les pouvoirs publics doivent lutter contre l’obésité, selon l’OCDE
Pour le rapport de l’OCDE, visitez : L’obésité et l’économie de la prévention : Objectif santé
Pour les indicateurs-clés au Canada, visitez L’obésité et l’économie de la prévention : Objectif santé - Indicateurs-clés au Canada
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- Août 2010 - Consommation de boissons nutritivement édulcorées et poids corporel – Examen systématique
Consommation de boissons nutritivement édulcorées et poids corporel – Examen systématique.
Mattes RD, Shikany JM, Kaiser KA, Allison DB Department of Foods and Nutrition, Purdue University, West Lafayette, IN, USA
Obes Rev. 2011 May;12(5):346-65
Abstract: Nutritively sweetened beverages (NSBs) may play a role in the obesity epidemic. We abstracted data from randomized controlled trials (RCTs) and evidence-based reviews through January 2009 concerning effects of consumption of NSBs on changes in body weight and adiposity. Studies included were those (i) conducted in humans; (ii) lasting at least 3 weeks; (iii) incorporating random assignment of subjects to conditions that differed only in the consumption of NSBs and (iv) including an adiposity indicator as an outcome.
Twelve studies met the inclusion criteria. Meta-analysis of six studies that added NSBs to persons' diets showed dose-dependent increases in weight. Contrarily, meta-analysis of studies that attempted to reduce NSB consumption consistently showed no effect on body mass index (BMI) when all subjects were considered. Meta-analysis of studies providing access to results separately for subjects overweight at baseline showed a significant effect of a roughly 0.35 standard deviations lesser BMI change (i.e. more weight loss or less weight gain) relative to controls. The current evidence does not demonstrate conclusively that NSB consumption has uniquely contributed to obesity or that reducing NSB consumption will reduce BMI levels in general. We recommend an adequately powered RCT with overweight persons, for whom there is suggestive evidence of an effect.
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- Juin 2010 - Efficacité des solutions sucrées comme analgésique chez les nourrissons de 1 à 12 mois : examen systématique
Efficacité des solutions sucrées comme analgésique chez les nourrissons de 1 à 12 mois : examen systématique
Harrison D, Stevens B, Bueno M, Yamada J, Adams-Webber T, Beyene J, Ohlsson A.
The Hospital for Sick Children, Toronto, Canada. denise.harrison@utoronto.ca
Arch Dis Child. 2010 May 12. [Epub ahead of print]
Objective: To compare the efficacy of oral sweet solutions to water or no treatment in infants aged 1-12 months during immunisation.
Methods: Randomised controlled trials (RCTs) were retrieved through internet searches or manual searches of reference lists. Search terms included newborn, infant, pain, sucrose and alternative names for sweet solutions. Summary estimates with 95% CIs were calculated and included relative risk (RR), risk difference (RD) and number needed to treat to benefit (NNTB) for dichotomous outcomes, and weighted mean differences (WMD) for continuous outcomes. Where pooling of results was not possible, a narrative summary of study results is presented.
Results: Of the 695 studies identified, 14 RCTs with 1674 injections met the inclusion criteria. Sucrose or glucose, compared to water or no treatment decreased crying during or following immunisation in 13 of the 14 studies. Infants receiving 30% glucose (three trials, 243 infants) had a decreased RR in crying incidence following immunisation (typical RR 0.80, 95% CI 0.69 to 0.93; RD -0.17, 95% CI -0.29 to -0.05; NNTB 6, 95% CI 3 to 20). With sucrose or glucose, there was a 10% WMD reduction in proportion of crying time (95% CI -18 to -2) and a 12 s reduction in crying duration (95% CI -23 to -0.7 s). An optimal dose of sucrose or glucose could not be ascertained due to the varied volumes and concentrations used.
Conclusion: Infants aged 1-12 months administered sucrose or glucose before immunisation had moderately reduced incidence and duration of crying. Healthcare professionals should consider using sucrose or glucose before and during immunisation.
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- Avril 2010 - Nouvelles recettes - Le goût du sucre
Nouvelles recettes - Le goût du sucre
Le Service d'information sur la nutrition de l'Institut canadien du sucre (ICS) a le plaisir de vous envoyer les derniers numéros de notre collection de recettes - Le goût du sucre.
Le goût du sucre présente de recettes délicieuses, de l’information sur la nutrition ainsi que sur les rôles fonctionnels du sucre dans l’alimentation.
La collection inclus cinq nouveaux numéros pour commander ou télécharger.
Pour télécharger la collection de recettes intitulé Le goût du sucre:
Pour commander des exemplaires gratuits, veuillez envoyer votre demande à info@sugar.ca.
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- Février 2010 - La consommation de sucre et la santé : examen des preuves de 1995 à 2006.
La consommation de sucre est-elle dangereuse pour la santé? Examen des preuves de 1995 à 2006.
Is Sugar Consumption Detrimental to Health? A Review of the Evidence 1995-2006.
Ruxton CH, Gardner EJ, McNulty HM.
Crit Rev Food Sci Nutr. 2010 Jan;50(1):1-19
Résumé: Traduit de la version anglais
Beaucoup de pays établissent des quantités précises pour le sucre ajouté, et ceci s’expliquerait par les conséquences possibles du sucre sur le contrôle du poids, les soins dentaires, la qualité du régime alimentaire ou le syndrome métabolique. Cet examen essaie de voir si la consommation actuelle de sucre est dangereuse pour la santé, et analyse la documentation récente en utilisant une approche systématique pour regrouper, classer et évaluer les documents publiés de 1995 à 2006. Les résultats des études sur l'obésité de grande qualité ne suggèrent pas de liens positifs entre l'indice de masse corporelle et la consommation de sucre. Certaines études, par contre, surtout celles concernant les boissons édulcorées, soulignent un problème possible pour ce qui est du risque d'obésité, bien que ceci soit limité en raison de lacunes méthodologiques importantes. La bonne alimentation semble être possible avec la consommation de sucre de 6 à 20 % de l'énergie, tout dépendant de l'âge et de la personne. Les études portant sur le syndrome métabolique n'ont mentionné aucuns effets dangereux du sucre à long terme, même lorsque la consommation représente 40 à 50 % de l'énergie. Les preuves pour le cancer colorectal disent qu'il y aurait un lien avec le sucre, mais ceci semble être annulé par la consommation d'énergie et la charge glycémique. Aucune preuve crédible n'établissait de lien entre le sucre et le trouble de l'attention, la démence ou la dépression. Pour ce qui est des caries dentaires, la quantité/fréquence du sucre, l'utilisation du fluore et la consommation d’aliments collants ne sont pas une façon fiable de prédire les risques de carie, pas plus que la quantité de sucre toute seule. En général, les preuves examinées ne semblent pas justifier une limite quantitative pour ce qui est de la consommation de sucre qui aurait un bienfait sur la santé.
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- Janvier 2010 - The Sweet Side of Pain Management
The Sweet Side of Pain Management
Newsroom - The Hospital for Sick Children, Toronto, January 22, 2010
Just a drop or two of sugar water (sucrose) really does go a long way in reducing pain in infants, who are exposed to pricks and pokes and more during their hospital stay. That’s according to researchers at The Hospital for Sick Children (SickKids). Using sucrose is the most frequently studied non-drug approach to managing pain in infants and now SickKids researchers have compiled the most comprehensive analysis of the data yet. The study is in published in The Cochrane Database of Systematic Reviews 2010, Issue 1.
The scientists reviewed 44 studies involving over 3,000 newborn infants. They found that sucrose is safe and effective for reducing pain during single painful procedures. They assessed a broad range of procedures performed on infants in the Neonatal Intensive Care Unit (NICU), including heel pokes, injections and inserting IVs and catheters. The study showed sucrose decreased the babies’ crying time and pain behaviours such as grimacing. More research is needed to determine the optimal dose to give babies and how effective sugar is when it given repeatedly and in combination with other drugs.
The authors say in the past, studies on pain management in the NICU have been lacking in terms of precise information on dosing, safety and use of sucrose on a repeated basis. Dr. Bonnie Stevens, Associate Chief of Nursing Research, Signy Hildur Eaton Chair of Paediatric Nursing Research and Senior Scientist at SickKids, Professor at the University of Toronto in Nursing and Medicine and principal author of the study, hopes this research will provide caregivers with the knowledge and confidence to routinely use sugar to manage pain.
"As part of their hospitalization babies undergo a lot of painful procedures and pain has a lot of consequences," says Stevens. "I urge all health professionals and parents to be advocates for babies when it comes to managing pain and work with their nurse to determine whether sucrose can help babies".
According to Stevens, nurses like giving sucrose because it's easy to use, safe and accessible, but most of all they can see the immediate benefit it has on decreasing babies' pain.
The study was funded by CIHR Knowledge Synthesis Grant and SickKids Foundation.
Link to SickKids Newsroom
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